La fin des hypothèses non vérifiées ! Les données de santé du Système National des Données de Santé (SNDS) constituent une des bases d’analyse de l’étude de sinistralité menée par We Moe en collaboration avec l’EURIA qui a pour objectif de vérifier le taux de sinistralité des prêts souscrits par des personnes présentant un risque de santé


Démarrage du projet

Novembre 2019

Durée d'intervention

1 an (en cours)

Description

L’objectif de l’assureur est de quantifier le risque de survenance des sinistres de ses assurés afin de calculer une prime adéquate. Cependant le risque aggravé de santé fait partie des risques les moins bien maîtrisés par les assureurs en général. C’est pourquoi la maladie, le handicap, les sports ou les emplois dangereux sont des causes de surprimes, d’exclusions ou de refus d’assurances dans le cadre d’emprunts.
Entre 15 000 et 15 millions de personnes en France sont potentiellement exclues de l’emprunt bancaire du fait de leur état de santé. C’est un droit à l’initiative qui n’est pas permis, les projets d’habitat et d’entrepreneuriat se trouvant limités par cette exclusion.

L’étude « sinistralité » menée par We Moe en collaboration avec l’EURIA et Data Terra a pour objectif de vérifier le taux de sinistralité des prêts souscrits par des personnes présentant un risque de santé et de ne plus se contenter d’hypothèses. Une telle étude n’a jamais encore été réalisée en France et est essentielle pour élaborer des solutions d’assurance éthique et solidaire pour cette catégorie de personnes.

Data Terra contribue à l’étude au travers d'une approche méthodologique basée sur l’identification et l’accès aux données pertinentes du Système National des Données de Santé (SNDS) pour améliorer les tables de mortalités mobilisées dans le cadre de l’étude « sinistralité ».



L'étude sinistralité de we moë est financée par la BPI.

En savoir plus :
https://www.wemoe.fr/
https://actu.fr/bretagne/brest_29019/finistere-brest-gaidig-moing-veut-lever-freins-lemprunt-lies-sante_19686177.html